Avis n°7 : De quels tests parle t-on ?
"Cela dit, il ne faut pas confondre les tests qui sont faits pour tester le produit et les tests qui sont réalisés pour voir dans quelle mesure les produits sont dangereux dans l'environnement par exemple. Pour les premiers si je ne m'abuse il y a une loi qui interdit ces tests sur les mammifères ; cependant un nouveau modèle risque de se développer : le poisson. Et là des questions se posent quant au fait de pouvoir sacrifier des poissons plutôt que des mammifères. En quoi ces animaux seraient moins sensibles ?
[...]"
Pour fixer les choses, je ne parle sur ce blog, que d'expérimentation animale dans le domaine des cosmétiques, et pas de tests de façon globale. J'entends par là aborder les tests de tolérance qui sont effectués sur les animaux, pour en déduire ensuite les effets sur l'Homme... Je ne peux résister à l'envie de citer encore une fois cette phrase oh combien sensée, que l'on lit un peu partout concernant les manquements de la vivisection "Aucune espèce animale n'est un modèle biologique fiable pour une autre."
Aucune loi n'interdit l'utilisation des mammifères dans les tests cosmétologiques, en revanche, les tests de produits cosmétiques finis sont interdits en Europe depuis 2004. Pour ce qui est des ingrédients, ils sont encore largement testés sur des rongeurs, lapins, voire même sur des chiens. Seuls les grands singes sont épargnés depuis septembre 2007, grâce aux votes des députés européens. On a enfin réalisé qu'avec plus de 99 % de cariotype en commun, cela posait un sacré problème éthique de disséquer notre cousin... fusse t-il poilu et non-doté de la parole...
Les poissons eux aussi sont largement utilisés en vivisection. Ce sont même les premiers animaux en nombre, à être "consacrés" aux tests sur le vivant. En 2005, la Comission européenne dévoilait le nombre d'animaux sacrifiés en Europe. Il était de 12,1 millions (environ), dont 2,3 millions rien que pour la France, qui se classe tristement en tête des pays européens pratiquants la vivisection... Notre fameuse industrie du luxe ne sent pas toujours bon le parfum...
La France est suivie de près par le Royaume-Unis, et l'Allemagne. A eux trois, ces pays totalisent près de la moitié des animaux sacrifiés dans les laboratoires européens... de quoi faire réfléchir...
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Pour fixer les choses, je ne parle sur ce blog, que d'expérimentation animale dans le domaine des cosmétiques, et pas de tests de façon globale. J'entends par là aborder les tests de tolérance qui sont effectués sur les animaux, pour en déduire ensuite les effets sur l'Homme... Je ne peux résister à l'envie de citer encore une fois cette phrase oh combien sensée, que l'on lit un peu partout concernant les manquements de la vivisection "Aucune espèce animale n'est un modèle biologique fiable pour une autre."
Aucune loi n'interdit l'utilisation des mammifères dans les tests cosmétologiques, en revanche, les tests de produits cosmétiques finis sont interdits en Europe depuis 2004. Pour ce qui est des ingrédients, ils sont encore largement testés sur des rongeurs, lapins, voire même sur des chiens. Seuls les grands singes sont épargnés depuis septembre 2007, grâce aux votes des députés européens. On a enfin réalisé qu'avec plus de 99 % de cariotype en commun, cela posait un sacré problème éthique de disséquer notre cousin... fusse t-il poilu et non-doté de la parole...
Les poissons eux aussi sont largement utilisés en vivisection. Ce sont même les premiers animaux en nombre, à être "consacrés" aux tests sur le vivant. En 2005, la Comission européenne dévoilait le nombre d'animaux sacrifiés en Europe. Il était de 12,1 millions (environ), dont 2,3 millions rien que pour la France, qui se classe tristement en tête des pays européens pratiquants la vivisection... Notre fameuse industrie du luxe ne sent pas toujours bon le parfum...
La France est suivie de près par le Royaume-Unis, et l'Allemagne. A eux trois, ces pays totalisent près de la moitié des animaux sacrifiés dans les laboratoires européens... de quoi faire réfléchir...
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