Parce que l'exploitation de la fourrure est un luxe inutile et cruel. Parce que dans le cas de la fourrure d'animaux sauvage, les pièges à mâchoires ne font pas la différence entre animal "exploitable" et espèces protégées. Parce que la fourrure est issue d'une autre époque, et que nous ne pouvons plus cautionner cette cruauté futile... de nombreuses stars ont prêté leur image à PETA, de Roselyn Sanchez (FBI Portés Disparus), en passant par Alicia Silverstone, Christy Turlington (ci-contre) Sophie Ellis Bextor, et Eva Mandès, voire même Ève Angeli pour les French people.
Vendredi 6 février 2009
Voici un site dédié à la protection animale que j'aime consulter régulièrement. Il
traite de l'actualité relative à la protection des animaux, qu'il s'agisse des lois anti-vivisection, des faits-divers de maltraitance ou de trafics, d'études sur le végétarisme... C'est une
véritable mine d'or pour les personnes qui s'intéressent aux animaux.
Récemment j'ai lu cet article sur la fourrure... un sujet qui me tient à coeur et me révolte, comme beaucoup d'entre vous j'imagine. En effet, en ce début de vingt-et-unième siècle, avec toutes les matières dont nous disposons pour nous confectionner des manteaux bien douillets, certains_mais surtout certaines_continuent d'"acheter" de la peau d'animal mort... Je mets des guillemets à acheter, car je serais plutôt tenteée d'employer les verbes "voler" ou "s'approprier" en ce sens que ce n'est pas au véritable propriétaire de la fourrure (l'animal) qu'elles signent le chèque...
Que l'animal ait été capturé dans la nature à l'aide de pièges à machoires qui infligent à l'animal des douleurs abominables, ou qu'il soit issu d'un élevage, la filière n'a plus lieu d'être. Tuer un animal pour sa fourrure est tout sauf justifié...
L'article résume bien la situation : ici
Récemment j'ai lu cet article sur la fourrure... un sujet qui me tient à coeur et me révolte, comme beaucoup d'entre vous j'imagine. En effet, en ce début de vingt-et-unième siècle, avec toutes les matières dont nous disposons pour nous confectionner des manteaux bien douillets, certains_mais surtout certaines_continuent d'"acheter" de la peau d'animal mort... Je mets des guillemets à acheter, car je serais plutôt tenteée d'employer les verbes "voler" ou "s'approprier" en ce sens que ce n'est pas au véritable propriétaire de la fourrure (l'animal) qu'elles signent le chèque...
Que l'animal ait été capturé dans la nature à l'aide de pièges à machoires qui infligent à l'animal des douleurs abominables, ou qu'il soit issu d'un élevage, la filière n'a plus lieu d'être. Tuer un animal pour sa fourrure est tout sauf justifié...
L'article résume bien la situation : ici

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